
Plus de quarante ans après sa disparition, le parcours de Serge Poliakoff - une trajectoire marquée par les rencontres qu'il a faites de Delaunay, Freundlich et Kandinsky comme par le souvenir des icônes russes de son enfance - reste toujours aussi étonnant et exemplaire, tandis que son oeuvre continue à rayonner. A la faveur du temps écoulé, il a semblé nécessaire de faire le point sur les étapes de cette quête intéressante d'un art que Poliakoff voulait personnel, absolu, sur la lente élaboration de son oeuvre. Et ceci en prêtant une oreille attentive tant aux analyses de ses différents exégètes qu'à ce que l'artiste lui-même a bien voulu nous dévoiler, dans ses « Cahiers », de son travail et sa vision de l'art. « Il n'a pas du tout l'apparence d'un peintre » écrit John Russel en 1963, « il ressemblait plutôt à un propriétaire terrien russe qui aurait survécu confortablement à la révolution et récupéré dis mille âcres dans le Berry ou la Beauce. On CLIQUEZ ICI POUR TÉLÉCHARGER LIVRE
